Elles sont les sorcières des temps modernes. Célibataires et très heureuses de l'être.

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Publié samedi 20 octobre à Modifié vendredi 20 mars à De quelles libertés les sorcières portent-elles le nom? Certaines catégories de femmes sont particulièrement visées, comme les guérisseuses, qui pratiquent à la fois la magie et la médecine. Les femmes indépendantes étaient suspectes. Bonne question… Je pense que la misogynie est décisive et déterminante. Il y a aussi des changements économiques — la privatisation des terres, la généralisation du travail rémunéré. De nombreuses vieilles femmes se retrouvent sans ressources, et les chasses permettent de se débarrasser de ces bouches inutiles. On peut dire que les chasses aux sorcières sont nées aux abords du lac Léman.

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Au Moyen-Âge, une sororité désignait une association de religieuses. À la fin du XIIe siècle, les Béguines, des femmes non religieuses, se rassemblaient dans des petites maisons autour des chapelles. Les répercussions furent dramatiques. La notion avec sororité disparaît avec les Béguines.

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Un commentaire

Avec nos convictions, nos actes, nos élocution, nous pouvons être les modèles sur les femmes de demain. Un recueil qui y contribue grandement. Davantage cependant que leurs aînées des annéesles féministes actuelles semblent hantées par cette visage. La sorcière est à la croyance la victime absolue, celle pour lequel on réclame justice, et la insoumis obstinée, insaisissable. Mais qui étaient au juste celles qui, dans une Europe de la Renaissance, ont été accusées de sorcellerie? Quelles types de femmes ces siècle de terreur ont-ils censurés, éliminés, réprimés? Mona Chollet développe unique avis argumenté, étayé des difficultés actuelles encore rencontrées par les femmes.

Grande interview

Charme fatale. La puissance invaincue des femmes. Le caractère misogyne du phénomène pas fait aucun doute, de même combien son ampleur. Pourtant, la réappropriation avec cette histoire est un véritable original de société : on trouve auparavant des réutilisations de cette figure avec le féminisme des annéesmais sa réminiscence est particulièrement forte ces dernières an, allant du witch bloc des manifestations de en France, aux versions du néo-paganisme wiccan en passant par les sorts lancés collectivement contre Trump aux États-Unis. Les sorcières comme métaphore Mona Chollet observe ces réappropriations sans y prendre part. Dans son livre, les sorcières sont une métaphore pour toucher ce qui dérange autour de la place des femmes dans la association. Mona Chollet se pose plutôt ainsi observatrice avertie de notre temps, éclairant ses expériences quotidiennes par le carrefour de ses lectures et de ses recherches. Les raisons de cette résolution sont multiples et difficiles à recomposer. Alors que faire?

La sororité : la solidarité entre femmes

Toute ma gratitude va à Katia Berger, Dominique Brancher et Frédéric Le Batteuse pour leurs précieuses relectures et la justesse de leurs remarques. Merci à mon éditeur, Grégoire Chamayou. Et unique merci particulier, une fois de charmer, à Thomas Lemahieu. La façon quoi son apparence était décrite me fascinait. Ses réflexions concernaient les habitants du village et leur vie. Penchée avec son ouvrage, elle lisait leur futur dans le dessin qui, tout évidemment, se créait sous ses doigts. La menace flirtait avec la promesse.